bousolleRendre les gens heureux, leur laisser des souvenirs inoubliables, que voilà un joli projet professionnel. D’accord, ça marche avec tous les métiers, du coiffeur au garagiste, en passant (mais si, mais si !) par le prof. Pourtant, s’il y a un secteur dans lequel cette philosophie trouve vraiment tout son sens, c’est bien celui du tourisme, de l’hôtellerie et de la restauration.

 

 

Cette branche d’activité se porte plutôt bien : notre pays demeure le plus visité au monde et les Français, grands amateurs de gastronomie depuis la nuit des temps, ont aussi toujours aimé y vadrouiller.

Donc, du boulot, il y en a. Hélas, le secteur a du mal à recruter.

Les avantages sont pourtant nombreux à travailler dans la branche : on est sans cesse en contact avec une clientèle variée, parfois dans des lieux qui à eux seuls valent le détour et le salaire est souvent augmenté notablement par les pourboires. Il est enfin relativement facile, assez rapidement après une première expérience, de se « mettre à son compte ».

On se lance ?

Le secteur de l’Hôtellerie/café/restauration occupe en France plus de 800 000 personnes (davantage encore pendant la période chaude, avec les saisonniers), et ce dans près de 200 000 établissements. Chaque année, la profession recherche à pourvoir environ 60 000 postes...

Le tourisme

L’agent de voyages reçoit le client, le conseille, propose un voyage et s’occupe de toutes les démarches nécessaire : émission d’un billet, réservation d’hôtel… Il a en principe un BTS Tourisme et maîtrise parfaitement l’anglais. C’est probablement le professionnel qui reçoit le plus de cartes postales sur son lieu de travail !

Le chef de produits touristiques : il met sur pied les produits proposés par les agences. C’est un sacré veinard, qui a quand même souvent plusieurs années d’études derrière lui (master histoire des civilisations, école de commerce, cursus en marketing…).

L’accompagnateur de voyages : doté d’un sang-froid à toute épreuve, il est souriant, cultivé, débrouillard, sportif… et titulaire d’un BTS ou d’une licence – voire d’un master – en histoire de l’art ou en géographie, par exemple. Il est généralement payé à la vacation, et très rarement en CDI pour une agence ou un organisme donné.

L’hôtellerie

Tous les métiers de l’hôtellerie exigent des qualités spécifiques : une patience d’ange – on ne tape pas sur les clients, même les plus pénibles –, une présentation impeccable et une bonne résistance physique.

Le réceptionniste accueille la clientèle, enregistre les arrivées, tient les comptes de chacun et encaisse les paiements. Il maîtrise les logiciels professionnels et parle plusieurs langues. Il est souvent titulaire d’un BTS Hôtellerie-restauration.

Le directeur d’hôtel : selon la taille et la qualité de son établissement, il gère une équipe plus ou moins nombreuse. Il est à la fois manager d’hommes et de femmes, commercial et gestionnaire. Il se recrute à bac +2 minimum, mais les autodidactes représentent quand même environ 30 % de la profession.

La restauration

Si le (superbe) dessin animé « Ratatouille » vous a arraché des larmes d’émotion, enfilez donc un tablier. Bien sûr, on ne devient pas chef étoilé en deux coups de cuiller à pot (hé hé hé), mais après un CAP cuisine ou un BTS Hôtellerie-restauration vous trouvez du boulot rapidement. Les postes sont nombreux : plongeur, commis, chef de partie (poissonnier, saucier, rôtisseur…) second, chef cuisinier, sans oublier les métiers « en salle » : maître d’hôtel, sommelier, chef de rang, barman, serveur…

Sur le web...

Faites un petit tour sur www.metiers-hotel-resto.fr

un site vraiment sympa et plein d’infos !

Et hôtesse de l’air ?

Pour voir « le bas d’en haut », il faut d’abord décrocher le CSS, Certificat de sécurité et de sauvetage, diplôme d’État délivré par la Direction générale de l’aviation civile (avec un niveau bac et un profil adéquat. Vous mesurez 1,50 mètre ? Oubliez).

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